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Discours

Intervention de la délégation monégasque lors du débat thématique de l'Assemblée générale sur les changements climatiques

13 février 2008

Monsieur le Président,

Je remercie le Président Kerim d'avoir organisé ce débat qui, dès la première journée nous a apporté de précieux enseignements concernant la coopération mondiale dans la lutte contre les changements climatiques.

Aujourd'hui, nous avons conscience de l'urgence à relever le défi, sachant que les perspectives pourraient être plus sombres que celles évoquées dans le dernier rapport du GIEC.

Il apparaît clairement que la stratégie à suivre doit traiter de pair les changements climatiques et le développement. C'est non seulement une question de cohérence d'action, mais aussi de responsabilité, d'équité et de solidarité.

En effet, les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de gaz à effet de serre, sont malheureusement ceux qui sont les plus sensibles aux effets du réchauffement climatique face auxquels ils sont démunis. Le renforcement de capacité est un levier indispensable pour avoir une action efficace en matière d'atténuation et d'adaptation.

Dans le cadre de sa politique de coopération internationale, Monaco contribue à renforcer les capacités nationales de pays en développement, notamment pour la surveillance de la pollution atmosphérique, la lutte contre la désertification, l'adduction d'eau et la conservation des forêts.

Monsieur le Président,

En septembre dernier, Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II a témoigné de l'engagement qu'Il a insufflé à Son pays, en fixant des objectifs clairs à Son Gouvernement en matière de réduction des émissions de carbone.

En conséquence, des mesures volontaires ont été adoptées dans tous les aspects de la vie urbaine en s'intéressant tout particulièrement au transport et à l'habitat.

Monsieur le Président,

La cohérence et l'efficacité des actions à entreprendre face aux enjeux climatiques exigent comme cela a été maintes fois évoqué, la mise en place de partenariats traditionnels et novateurs.

Nous constatons l'existence d'un potentiel de développement avec les entreprises privées dans le secteur des énergies renouvelables. A Monaco, nous sommes particulièrement attentifs à toutes les innovations et initiatives qui émergent dans ce domaine.

La Fondation de S.A.S. le Prince Albert II, qu'Il a présentée personnellement lors de la réunion de haut niveau organisée par le Secrétaire général en septembre dernier, soutient plusieurs projets de ce type notamment en ce qui concerne les biocarburants de 2ème génération et la valorisation énergétique du biogaz.

A ce propos, il serait opportun que les Nations Unies et les gouvernements stimulent les partenariats avec le secteur de la philanthropie dont le poids économique est considérable mais dont seulement une très faible partie de ses ressources est consacrée à la lutte contre le changement climatique.

Le Fonds d'adaptation dont la gestion a été confiée au Fonds de l'environnement mondial doit être soutenu et renforcé. L'utilisation des Mécanismes de Développement Propres doit également être développée, en veillant cependant à ce que la complexité technique et opérationnelle de ces mécanismes ne vienne pas freiner leur mise en oeuvre.

Enfin, nous attendons avec intérêt le projet de résolution des Facilitateurs, les Ambassadeurs du Mexique et de la Suisse, sur une nouvelle "Gouvernance écologique internationale". A ce propos, je ne voudrais pas terminer sans mentionner la prochaine organisation à Monaco, du 20 au 22 février, de la dixième session extraordinaire du Conseil d'administration du PNUE. Le Gouvernement Princier se réjouit d'accueillir de nombreux participants au niveau ministériel.